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Guatemala: Le gouvernement durcit la loi sur l’avortement et interdit le mariage gay

Carte géographique de l'Amérique centrale.
Pays d'Amérique centrale, le Guatemala s'affirme comme un défenseur pro-vie. Le Congrès a adopté le 8 mars une loi qui durcit les sanctions pénales en cas d'avortement, et interdit le mariage homosexuel.

La loi votée réaffirme que la famille est composée d’une femme et d’un homme. Ce 8 mars 2022, journée internationale des droits de la femme, le Guatemala a adopté de nouvelles législations contre l’avortement et le mariage gay. 101 députés ont voté pour, 51 se sont abstenus et 8 s’y sont opposés, relate Evangelico Digital. Désormais, une femme sera passible de dix ans de prison si elle «réalise son propre avortement ou consent à ce qu’une autre personne l’effectue». Jusqu’ici la peine maximale encourue était de trois ans.

La sanction peut néanmoins aller jusqu’à 50 ans de prison dans des cas graves. Cela concerne une personne effectuant «l’avortement ou des manœuvres abortives» sans le consentement de la femme en provoquant son décès. «Notre nation craignant Dieu dit non à l’idéologie du genre, au mariage homosexuel et à l’avortement», se réjouit la Coordination nationale évangélique du Guatemala. «Cette réglementation vise à protéger la vie, la famille et le mariage entre hommes et femmes.

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«En conformité avec les valeurs des Saintes Ecritures»

«Nous l’avons fait parce que c’est une question d’intérêt national pour la conservation de notre société guatémaltèque. [Cette loi renforce] des principes et valeurs fondamentaux qui soutiennent la famille», assure le pasteur Luis Camarena à Evangelico Digital. Le président de la Coalition ministérielle chrétienne du Guatemala (CMCG) poursuit: «La Constitution [défend] ces principes et valeurs. Et ce texte est en pleine conformité avec ceux des Saintes Ecritures», se félicite-t-il.

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